Des primes existent dans certains cas pour encourager les éleveurs dans leur activité.
Pour présenter une jument en concours d’élevage, l’éleveur doit demander au centre technique le plus proche de chez lui un bordereau d’engagement qu’il doit compléter et retourner au centre technique.
Le versement des primes s'effectue en décembre de l’année en cours.
Les résultats en concours de modèle et allures sont disponibles sur le site, rubrique INFORMATIONS SUR UN CHEVAL (dans le menu du cheval, page PERFORMANCES > MODELE ET ALLURES). Pour chaque cheval, vous obtenez la liste des épreuves auxquelles il a participé, son classement, sa note et l'éventuelle prime perçue.
Le propriétaire doit en faire la demande :
- soit sur le bordereau d’engagement en concours de modèle si la jument doit être présentée en concours
- soit sur un bordereau d’engagement pour le versement de la PACE
(bordereaux disponibles au centre technique le plus proche de chez lui)
Le règlement relatif à la prime PACE est consultable sur ce site rubrique REGLEMENTATION DE L'ELEVAGE > ENCOURAGEMENT. Ce texte fournit les conditions pour bénéficier de cette prime.
Le montant de la prime attribuée à une jument est fonction du nombre de points dont elle est titulaire.
La valeur du point est fixé chaque année par division du montant total du crédit affecté à la Prime d’Aptitude à la Compétition Equestre par le nombre total des points accumulés par les juments pouvant en bénéficier.
La prime attribuée à une jument est obtenue en multipliant son nombre de points dans la limite de 4, par la valeur annuelle ci-dessus définie.
Le règlement et les conditions d'obtention de la prime PACE endurance sont disponibles sur ce site. Cliquez ici pour y accéder.
L'information est disponible sur ce site dans la rubrique INFORMATIONS SUR UN CHEVAL (sur le menu de la jument, page REPRODUCTION > POINTS PACE
Les règles d'obtention des points sont expliquées dans le texte réglementaire de la prime PACE.
Les primes aux naisseurs n'existent plus depuis début 2009. Dans le cadre de la réforme des encouragements souhaitée par Le Ministère de l’Agriculture ; les représentants des associations nationales de race ont souhaité qu’une partie de l’enveloppe consacrée à la prime au naisseur soit transférée sur l’enveloppe de la prime d’aptitude à la Compétition Equestre : PACE afin d’en préserver le montant en 2009 dans un contexte de réduction des enveloppes consacrées aux encouragements. Une autre partie de cette enveloppe a permis de limiter en 2009 la diminution de l’enveloppe consacrée aux concours d’élevage.
L’argument principal qui a conduit à ce choix est de rendre les encouragements aux éleveurs le plus incitatif possible et de rapprocher leur versement de l’événement générateur.
Alors que la prime au naisseur était versée à l’éleveur au moins 6 années et plus après la naissance du poulain titulaire des performances donnant droit à prime au naisseur, la prime PACE dont la modification du règlement est en cours est versée l’année même de la naissance du produit. Ainsi les éleveurs qui feront naître des poulains avec des juments titulaires d’une bonne génétique testée percevront une prime PACE revalorisée, en particulier pour les jeunes juments, l’année même de la naissance du produit : incitation immédiate à utiliser les meilleures poulinières pour la reproduction.
Par ailleurs ce redéploiement de la prime au naisseur dont ne bénéficiaient que les éleveurs de chevaux, sur la prime PACE, permet de primer également de façon équitable les éleveurs de poneys de sport et de chevaux d’endurance disciplines émergentes dont l’état a souhaité également soutenir le développement et l’amélioration génétique.
Ce redéploiement de l’enveloppe de la prime au naisseur prenant effet à partir de la saison 2009 impacte les éleveurs de chevaux ayant des performances en 2007. Ce choix a été fait car sinon il aurait fallu également tenir compte des performances passées de 2008 qui auraient été primées en 2010. Ce qui aurait différé à 2011 ce redéploiement dont l’effet semble prioritaire parmi les mesures de réforme des encouragements voulues par l’Etat et les socioprofessionnels.